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La mise à mort du travail :    Une série documentaire de Jean-Robert Viallet

Première Partie : Destruction    Voir

Dans un monde où l’économie n’est plus au service de l’homme mais l’homme au service de l’économie, les objectifs de productivité et les méthodes de management poussent les salariés jusqu’au bout de leurs limites. Jamais maladies, accidents du travail, souffrances physiques et psychologiques n’ont atteint un tel niveau. Les histoires d’hommes et de femmes que nous rencontrons chez les psychologues ou les médecins du travail, à l’Inspection du Travail ou au conseil de prud’hommes nous révèlent combien il est urgent de repenser l’organisation du travail.

Deuxième Partie : L’aliénation   Voir

En France, 3 salariés sur 4 travaillent dans les services. S’il il y a une crise du travail, c’est donc de là qu’il faut l’observer. Nous nous sommes installés dans une entreprise anodine, une entreprise comme il en existe aujourd’hui des dizaines de milliers dans le monde : Carglass. Mondialisée, standardisée, Carglass est une filiale du groupe anglais Belron présent dans plus de 30 pays du monde. Ici, deux credo : une productivité maximale et un client roi totalement satisfait… Deux notions qui, aujourd’hui, dans toutes les entreprises de services du monde, imposent la mise en place d’un management de la manipulation…

Troisième Partie : La Dépossession  Voir

Alors que la crise fait vaciller le capitalisme financier, La Dépossession raconte l’extraordinaire pouvoir des actionnaires sur le travail et les travailleurs. L’histoire nous transporte d’une usine Fenwick – un fabricant industriel de matériel de manutention implanté dans le centre de la France – jusqu’aux arcanes de la finance new-yorkaise. Petite entreprise française née il y a 150 ans, Fenwick est racheté en 2006 par l’un des financiers les plus redoutés des États-Unis, Henry Kravis. Un homme à la tête du fonds d’investissement KKR, dont les ventes annuelles dépassent celles de Coca-cola, Disney et Microsoft cumulées. Avec ce rachat, pour les salariés français de Fenwick, la donne va radicalement changer. Cette même histoire se déroule dans des dizaines de milliers d’entreprises à travers le monde…

Source : résumé de “Souffrance et travail

Cash Investigation – Travail : ton univers impitoyable   Voir

Cash Investigation – Au secours, mon patron est un algorithme  Voir

Série documentaire en 6 épisodes de Gérard Mordillat et Bertrand Rothé

Episode 1 : Le travail est-il utile ?     Voir

Episode 2 : L’emploi va t-il disparaître ?     Voir

Episode 3 : Le salaire nous asservit-il ?     Voir

Episode 4 : Faut-il laisser faire le marché ?     Voir

Episode 5 : Peut-on vivre sans capitalisme ?     Voir

Episode 6 : La course aux profits s’arrêtera t-elle ? Voir

 

Documentation

Toutes les revendications et positions de la CGT sur l’emploi, les salaires, la formation, les libertés syndicales, la démocratie sociale…

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En 2016, 8 % de l’ensemble des salariés de France métropolitaine exercent un métier du nettoyage (ou comportant une activité de nettoyage). Rarement choisis à la fin des études, ces emplois apparaissent plutôt comme une solution d’accès au marché du travail pour certaines personnes inactives ou immigrées. Ainsi, par exemple, au sein des salariés non qualifiés, les femmes, de 50 ans ou plus et peu diplômées exercent plus souvent un métier du nettoyage.

Les conditions de travail et d’emploi des salariés du nettoyage demeurent plus difficiles que celles des autres salariés non qualifiés. Notamment, six sur dix se déclarent exposés au risque chimique. Par ailleurs, plus de la moitié des postes principaux sont occupés à temps partiel et près de deux sur dix ont des temps de travail morcelés au cours de la journée.

Au sein des différents métiers du nettoyage, les salariés en entreprise font face à des conditions d’emploi et de travail plus difficiles. Malgré des temps de travail très fragmentés, les employés auprès des particuliers, et particulièrement ceux qui effectuent des tâches « d’aide », apparaissent davantage satisfaits de leur activité professionnelle (51 %) que l’ensemble des salariés du nettoyage (42 %). Ainsi, avec les agents de service hospitaliers, les aides à domicile ont plus souvent le sentiment d’être utiles dans leur travail.

(Source : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/)

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